Pourquoi ne faut-il jamais fuir devant un coq
ou comment éviter de se transformer en soumis.
Reprenons.
Le coq représente ce qu'il y a de pire chez le mâle: prétentieux, agressif, violeur, dominateur, polygame. Lorsqu'il est dominant, il ne souffre aucune contradiction. Quiconque pénètre sur son territoire est un rival potentiel.
On peut souvent observer des marques d'agressivité de la part des dominants sur leur humain nourricier. Celui-ci ne peut pénétrer au sein du poulailler sans voir fuser sur lui un tas de plumes furibard et potentiellement dangereux. Le coq est rancunier, le coq est tenace, le coq a la haine obsessionnelle. Doué d'une vision à 360°, rien de ce qui se passe sur son territoire lui échappe.
L'humain arrive, le coq attaque, l'humain fuit.
L'agressivité du coq augmente avec le temps et peut devenir dangereuse car celui-ci s'attaquera en priorité au visage, et aux yeux.
Mais comment en est-on arrivé là? Comment peut-on voir un humain de 70kg fuir devant une bestiole qui en pèse à peine le centième?
Tout est la faute de l'humain, car il n'a pas tenu compte des points précédents.
Bref: le coq est agressif, prétentieux, avec une forte notion de territorialité:
Quiconque pénètre sur son territoire est un rival potentiel.
Un coq c'est con. Quelque soit la taille du danger potentiel, il tentera de le défier.
Rappelons-nous les postures de soumission.
La hiérarchie des mâles s'établit par la force lors de duels plus bruyants que brutaux.
Fuir signifie admettre la supériorité du vainqueur.
L'humain qui a fuit une première fois devant un coq a commis la pire des fautes: il vient de lui dire: "Tu es le plus fort, je suis une merde et j'accepte ta domination".
A partir de là, qu'attend le coq?
Un soumis doit passer le cou baissé, la tête sous le bec du dominant afin que celui-ci, s'il le désire, puisse y appliquer un coup de bec.
Le coq attend donc que son soumis humain adopte cette posture.
Or un humain qui balade sa tête à 1m70 du sol, donc très loin du bec de son maître à plume, lui indique ainsi "Je rejette ta domination, je te considère comme une merde, et je te défie, et de toute façons, je vais t'écraser".
Marcher debout devant un coq qu'on a fuit la veille, signifier le défier avec le pire mépris. Ce qui l'énerve. Et un dominant, c'est con. Un défi, il le relève. D'où attaque.
Et si demain, ce crétin d'humain continue à se pavaner la tête dressée, au lieu de ramper à terre, la nargue augmente d'autant, la colère du dominant est proportionnelle à la provocation. Là, en plus sur son territoire, devant ses femelles, devant les autres mâles dominés. C'est une remise en cause totale de sa hiérarchie, un appel à la révolution, et en bon tyran, il se doit de remettre les choses en place avant que les autres dominés n'imitent le comportement humain.
Il attaquera autant que nécessaire.
Et si vous continuez à fuir, les autres s'y mettront aussi, histoire d'affirmer leur place à eux.
Alors que faire?
Ce serait un taureau d'une tonne, je dirais : Fuyez!
Mais un coq de combat qui avoisine à peine le kg. Sans déconner.
Oui, c'est petit, c'est mignon, ça a l'air fragile. Mais ça n'a peur de rien. Si un coq attaque, levez vos godasses et ripostez, Si possible en hurlant et agitant les bras. C'est à celui qui en imposera le plus, la violence n'est pas nécessaire mais peut s'avérer utile. Un bon coup de pied au cul et la hiérarchie est rétablie.
Le coq ne vous en voudra pas. En un coup de tatane, vous venez de vous insérer dans la société de façon normale et tout à fait honorable pour lui, plus honorable que les revirements. Vous venez d'établir votre place d'une façon claire. Vous ne remettez pas en cause son autorité sur le poulailler, vous venez d'ajouter un échelon. Il vous acceptera comme dominant, ce qui ne le gênera pas pour tabasser ses soumis, ce qui est l'essentiel pour lui.
Par contre, ne soyez pas surpris, si de temps en temps, à la suite d'un haussement de voix, une femelle vient s'accroupir en position d'accouplement. Vous êtes bien sûr dispensé de la sauter, surtout si vous êtes une femme.
En conclusion, si un coq attaque, ripostez sans tarder.
Reprenons.
Le coq représente ce qu'il y a de pire chez le mâle: prétentieux, agressif, violeur, dominateur, polygame. Lorsqu'il est dominant, il ne souffre aucune contradiction. Quiconque pénètre sur son territoire est un rival potentiel.
On peut souvent observer des marques d'agressivité de la part des dominants sur leur humain nourricier. Celui-ci ne peut pénétrer au sein du poulailler sans voir fuser sur lui un tas de plumes furibard et potentiellement dangereux. Le coq est rancunier, le coq est tenace, le coq a la haine obsessionnelle. Doué d'une vision à 360°, rien de ce qui se passe sur son territoire lui échappe.
L'humain arrive, le coq attaque, l'humain fuit.
L'agressivité du coq augmente avec le temps et peut devenir dangereuse car celui-ci s'attaquera en priorité au visage, et aux yeux.
Mais comment en est-on arrivé là? Comment peut-on voir un humain de 70kg fuir devant une bestiole qui en pèse à peine le centième?
Tout est la faute de l'humain, car il n'a pas tenu compte des points précédents.
Bref: le coq est agressif, prétentieux, avec une forte notion de territorialité:
Quiconque pénètre sur son territoire est un rival potentiel.
Un coq c'est con. Quelque soit la taille du danger potentiel, il tentera de le défier.
Rappelons-nous les postures de soumission.
La hiérarchie des mâles s'établit par la force lors de duels plus bruyants que brutaux.
Fuir signifie admettre la supériorité du vainqueur.
L'humain qui a fuit une première fois devant un coq a commis la pire des fautes: il vient de lui dire: "Tu es le plus fort, je suis une merde et j'accepte ta domination".
A partir de là, qu'attend le coq?
Un soumis doit passer le cou baissé, la tête sous le bec du dominant afin que celui-ci, s'il le désire, puisse y appliquer un coup de bec.
Le coq attend donc que son soumis humain adopte cette posture.
Or un humain qui balade sa tête à 1m70 du sol, donc très loin du bec de son maître à plume, lui indique ainsi "Je rejette ta domination, je te considère comme une merde, et je te défie, et de toute façons, je vais t'écraser".
Marcher debout devant un coq qu'on a fuit la veille, signifier le défier avec le pire mépris. Ce qui l'énerve. Et un dominant, c'est con. Un défi, il le relève. D'où attaque.
Et si demain, ce crétin d'humain continue à se pavaner la tête dressée, au lieu de ramper à terre, la nargue augmente d'autant, la colère du dominant est proportionnelle à la provocation. Là, en plus sur son territoire, devant ses femelles, devant les autres mâles dominés. C'est une remise en cause totale de sa hiérarchie, un appel à la révolution, et en bon tyran, il se doit de remettre les choses en place avant que les autres dominés n'imitent le comportement humain.
Il attaquera autant que nécessaire.
Et si vous continuez à fuir, les autres s'y mettront aussi, histoire d'affirmer leur place à eux.
Alors que faire?
Ce serait un taureau d'une tonne, je dirais : Fuyez!
Mais un coq de combat qui avoisine à peine le kg. Sans déconner.
Oui, c'est petit, c'est mignon, ça a l'air fragile. Mais ça n'a peur de rien. Si un coq attaque, levez vos godasses et ripostez, Si possible en hurlant et agitant les bras. C'est à celui qui en imposera le plus, la violence n'est pas nécessaire mais peut s'avérer utile. Un bon coup de pied au cul et la hiérarchie est rétablie.
Le coq ne vous en voudra pas. En un coup de tatane, vous venez de vous insérer dans la société de façon normale et tout à fait honorable pour lui, plus honorable que les revirements. Vous venez d'établir votre place d'une façon claire. Vous ne remettez pas en cause son autorité sur le poulailler, vous venez d'ajouter un échelon. Il vous acceptera comme dominant, ce qui ne le gênera pas pour tabasser ses soumis, ce qui est l'essentiel pour lui.
Par contre, ne soyez pas surpris, si de temps en temps, à la suite d'un haussement de voix, une femelle vient s'accroupir en position d'accouplement. Vous êtes bien sûr dispensé de la sauter, surtout si vous êtes une femme.
En conclusion, si un coq attaque, ripostez sans tarder.
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