Festival international du court métrage 10.
Jour 10 - samedi 9 fevrier.Séance de 16h: AD2.
Programme contenant des animations de fin d'étude. Cela promettait d'être interressant j'ai salivé devant depuis 8 jours (je devais y aller le dimanche).
12 films.
Suite à nuit écourtée, le sommeil me prit dès le 2ème film.
J'ai dormi donc.
Clôture 18h. Remise des prix.
Orchestre - troisième rang. Dans les champs des caméras, je ne peux plus m'assoupir. C'est le grand décorum avec la remise d'innombrables prix.
Comme en 2007, je constate que les jurys n'ont pas les mêmes goûts que moi.
Les trois grands prix :
National - Como todo el Mondo.
Bien filmé, bien joué, bien construit. Colombie: des ados préparent une fête dans la barraque de l'un deux.
Aussi original que n'importe quel teen-movie. L'exotisme en plus.
Labo : Pika-pika.
Rien compris. C'et du labo. de l'expérimental conceptuel dans toute sa splendeur (et en 2007, je m'était farci les 5 programmes...). Des images floues sur lesquelles s'agitent des tags lumineux.
Chiant et douloureux pour la vue.
International - Mauvaise route.
Un surveillant de supermarché est secretement et apatiquement amoureux de la fille du rayon livre. Un soir, il la croise dans le train avec un jeune homme. Son coeur se brise. Le couple se dispute, la fille se barre. Le rival reste seul, raillé par une bande de jeunes. La situation dégénère. Le surveillant le laisse se faire casser la gueule sans agir.
Le lendemain, il apprend que le jeune homme est mort. Et qu'il était le frère de celle qu'il aime.
Le remord le ronge doublement...
Très bien joué, très bien filmé, mais d'un classique. Il manque un soupçon de rêverie, de folie. Rappel du triste quotidien.
Non, j'ai pas les mêmes goûts que le jury. Ce film était en I14 et je l'avais noté 3. Moyen.
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