Festival international du court-métrage 8

Publié le par M.

undefined Jour 7 - Jeudi 7 février.

Le grand Shlem...

Séance de 14h : D3.

Sélection de distributeurs - 5 films choisis par des distributeurs.

Je ne me mouille toujours pas. Ces films sont destinés à une carrière commerciale, ils sont donc visibles.

La course nue : Une comédienne fauchée, sur le point d'être saisie, se voit proposer une alternative par son créancier, Sky Telecom. Elle doit traverser le stade de France pendant la Finale nue, le corps peint du logo du fournisseur telecom.
Décalé, dialogues efficaces.

Deneweti: Film sénégalais déjà remarqué en 2007. Ousmane, 7 ans, échange des recitations des versets du courants contre de l'argent. " Si tu me fais la charité, je prierai pour que tu deviennes le plus grand commissaire du pays". Et un jour, Ousmane découvre le père noel, c'est là qu'il décide d'écrire une lettre et en même temps, régler toutes ses dettes. La débrouillardise élévée au rang d'art, un thème dur traité de manière délicate, avec beacoup de tendresse. Un gamin adorable et sincère...

Séance de 16h: I13.

Un bon cru, mes notes (sur 5) vont de 3+ à 5+.

Dans la peau (5):
Un couple tatoué fait l'amour sur la place, leurs tatouages s'animent et s'évadent. La petite sirène de la femme glisse sur sa peau et va titiller les innombrables tatouages de son compagnon.
Poesie et animation, un instant magique de rêverie.

El Castigo (5-)
:
Routine familiale. Le foie poelé aux oignons arrive sur la table familiale. Le cadet se braque et refuse de manger. C'est le drame. Il sera puni, condamné à rester à table jusqu'à ce qu'il ait terminé son assiette.
Les années passent, mais le temps s'arrête pour le garçon devant son assiette.
Une plongée dans l'absurde et le fantastique.

LaCreme Napulitaine (4).
Un train d'Italie traverse un paysage de cartes postales (au sens propre) un soir de noel, face à face, un milanais ronchon et un napolitain expensif et envahissant.
Mention spéciale pour l'anguille fraîche qui s'échappe...
Le rire nait du contraste et la fin glisse vers le conte de noel.

I am Bob (4)
:
Lors d'une pause pipi, une pop star célébrissime est oubliée sans argent, sans papiers, sans téléphone sur un parking paumé par son chauffeur distrait. Dans le motel, un concours de sosie avec 500 euros à la clé.
Malheureusement, l'original va devoir concourir contre son sosie.

Séance de 18h - I14.
Deception, je me faisais l'idée d'un grand cru.

Taua (4+):
Nouvelle Zélande, Jungle.
Une tribu maori traîne le chef ennemi vaincu ligoté sur un immense bâteau. Les guerriers traversent la jungle au prix de douloureux efforts.
Une plongée dans l'exotisme...

Madame Tutli-Putli (5):
Animation avec incrustation yeux d'acteurs.
Une tite dame en costume 1920 trainant un incroyable fatras de bagages prend un étrange train de nuit. Univers steampunk, reverie poétique.

Un truc pénible : Tropico das cabras - au niveau de la selection française. Chiant et filmé de façon pénible.

J'ai revendu 2 tickets.

Il me reste deux séances à faire.



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Publié dans Critique cinoche.

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